La cité frontalière de Kasumbalesa, dans la province du Haut-Katanga, a été secouée par une découverte macabre après la mise au jour de dix corps sans vie dans une zone herbeuse, éloignée des habitations.
Les corps, retrouvés en état de décomposition avancée, ont été découverts par des habitants qui se rendaient aux champs, avant d’alerter les autorités locales, indiquent les sources concordantes.
D’après les premières informations non officielles, les victimes seraient des Wewa, un groupe dont l’identité exacte reste encore à confirmer par les services compétents. En raison de l’état des corps, toute identification visuelle immédiate s’avère difficile, ce qui complique le travail des enquêteurs et alimente l’émoi au sein de la population.
Rapidement informées, les forces de l’ordre, accompagnées des services sanitaires et des autorités administratives locales, se sont rendues sur le lieu pour sécuriser la zone, empêchant tout attroupement et procédant aux premières constatations médico-légales. Les dépouilles devraient être transférées vers une structure sanitaire pour des examens plus approfondis, notamment afin de déterminer les causes exactes des décès et l’intervalle de temps écoulé depuis leurs décès.
À ce stade, plusieurs hypothèses sont envisagées, allant d’un règlement de comptes à une attaque criminelle organisée, voire à un trafic transfrontalier ayant mal tourné, étant donné que Kasumbalesa est un important point de passage entre la RDC et la Zambie. Toutefois, les autorités insistent sur la nécessité de ne pas tirer de conclusions hâtives tant que l’enquête est en cours.
Cette tragédie intervient dans un contexte sécuritaire sensible, marqué par la criminalité urbaine et les activités informelles liées au commerce transfrontalier. La découverte ravive les inquiétudes des habitants, qui dénoncent une insécurité persistante et appellent les autorités à renforcer les patrouilles et les mécanismes de protection des civils.
Les autorités provinciales promettent de faire toute la lumière sur cette affaire et appellent la population à collaborer avec les services de sécurité et de l'ordre en fournissant toute information susceptible de faire avancer l’enquête. En attendant, un climat de psychose règne dans certains quartiers de Kasumbalesa, où la population redoute de nouvelles violences.
Paluku Munganga Je T'aime.

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