Par Rodrigue Kolaba Koto
Baraka, 9 mai 2026 – La société civile et les mouvements citoyens de Baraka, au Sud-Kivu, exigent le retrait immédiat des éléments de l’unité « Hiboux » des FARDC. Ils accusent ces militaires de vols, viols et tracasseries contre la population locale, en pleine guerre du M23.
Dénonciation lors d’une concertation
Réunis récemment, les acteurs citoyens ont haussé le ton contre l’insécurité persistante dans la ville. Ils attribuent directement cette situation aux méthodes de l’unité « Hiboux », chargée de la sécurisation de la zone. À l’issue de la rencontre, ils ont fustigé les braquages répétés et les violations des droits humains qui troublent la quiétude des habitants.
Appel à des forces mieux formées
La coalition réclame le remplacement de cette unité par des forces de l’ordre mieux formées et respectueuses des principes républicains. Objectif : restaurer la confiance entre civils et services de sécurité.
Menace d’actions de grande envergure
Face à ce qu’ils qualifient d’« inertie des autorités », les organisateurs menacent de lancer des journées « ville morte » et des manifestations pacifiques. Pour l’heure, les autorités administratives et policières de la région n’ont pas encore réagi officiellement à cet ultimatum.

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