Par Ashuza Chibanvunya Daniel
Le dernier cas remonte à la semaine dernière, au quartier Mbela, où une adolescente de 14 ans a été agressée par un homme non identifié. Selon les témoignages recueillis, l’agresseur aurait trompé la victime en lui proposant de l’aider à charger un colis sur une moto. Il l’a ensuite conduite dans un endroit isolé à Kaluvula, où il a commis son forfait. La jeune fille est rentrée chez elle en pleurs vers 22 heures. Elle bénéficie actuellement d’une prise en charge médicale dans une structure sanitaire locale.
Mme Gertrude souligne que ces violences ne se limitent pas aux quartiers : certains cas ont également été recensés dans des établissements scolaires. Elle dénonce une tendance devenue récurrente dans la communauté, rappelant que d’autres faits similaires avaient été signalés l’année dernière dans les quartiers Kinsanzi et Bunzeyi.
Appel à la responsabilité et à la vigilance
La responsable du service Genre, Famille et Enfant appelle les parents, les enseignants et les services de sécurité à assumer pleinement leurs responsabilités pour protéger les enfants. Elle exhorte également les jeunes filles et l’ensemble de la communauté à faire preuve de vigilance face aux prédateurs.
« C’est contraire à la loi. Une fois arrêté, l’auteur de ce crime sera jugé et condamné à une peine de prison », a-t-elle rappelé.
Conséquences et sensibilisation continue
Le service insiste sur les conséquences psychologiques, sociales et juridiques du viol sur mineures. Des campagnes de sensibilisation sont menées pour renforcer la prévention et encourager la dénonciation des auteurs.


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