Par Rodrigue Kolaba Koto/rédaction Legon News
Kinshasa, 14 mai 2026 - L’affaire de l’acquisition de l’immeuble ex-Sabena continue d’alimenter la controverse. Au cœur des attaques : le directeur général du Cadastre minier, Popol Mabolia Yenga, accusé par certains de ses détracteurs d’opacité. Le montant de l’opération varie pourtant au gré des publications : 40 millions de dollars un jour, 25 millions le lendemain, 17 millions aujourd’hui. Des chiffres relayés par des « sources internes » et repris par plusieurs médias, sans pièce justificative.
Des chiffres contradictoires, aucune preuve fournie
Pour plusieurs observateurs, cette instabilité des montants révèle une stratégie de déstabilisation. « Qui croire lorsque trois montants différents circulent pour un même bâtiment, sans le moindre document à l’appui ? », s’interroge un analyste proche du dossier.
À ce jour, aucun des médias impliqués n’a produit de preuve tangible pour étayer ses accusations contre Popol Mabolia Yenga. Des sources internes au Cadastre minier dénoncent une campagne de manipulation de plus en plus fragile face au travail d’investigation mené par les équipes de l’établissement. Elles appellent la justice congolaise à se prononcer pour clore définitivement le dossier.
Une affaire qui perturbe le fonctionnement du Cadastre minier
La polémique pèse sur le fonctionnement normal de l’établissement. Pourtant, la direction affirme s’être exprimée à plusieurs reprises pour détailler les conditions de l’acquisition. Malgré ces explications, les accusations persistent, portées selon ses soutiens par des adversaires des réformes en cours.
Des réformes qui dérangent
Pour certains agents du Cadastre minier, ces avancées expliquent l’hostilité dont fait l’objet le directeur général. Ils décrivent des « apprentis sorciers » affaiblis par les résultats enregistrés et redoutent de nouvelles campagnes de déstabilisation dans les prochains jours.
L’affaire ex-Sabena illustre ainsi l’affrontement entre la volonté de réformer et les résistances qu’elle suscite. Dans l’attente d’un éclairage judiciaire, la bataille se joue autant dans les bureaux que dans les médias.



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