Par Joël Bule Tholase
Selon le prélat, cette initiative repose sur des fondements à la fois spirituels et constitutionnels. Il estime que le chef de l’État agit pleinement dans le cadre de ses prérogatives, tout en reconnaissant l’importance historique et religieuse du kimbanguisme dans l’identité nationale congolaise.
Pour l’archevêque Yamapia, la reconnaissance officielle de Nkamba s’inscrit dans une dynamique plus large de valorisation du patrimoine religieux en République démocratique du Congo. Elle traduit également une volonté d’honorer une composante majeure de la foi nationale, en accordant à ce site emblématique un statut à la hauteur de son influence spirituelle.
Ce positionnement des Églises de réveil du Congo vient renforcer la convergence entre les autorités politiques et les grandes confessions religieuses autour de cette question. Il témoigne d’un rapprochement significatif entre pouvoir public et institutions religieuses dans la promotion des valeurs spirituelles et de la cohésion nationale.
En apportant son appui à cette démarche, l’archevêque Ejiba Yamapia confère un poids supplémentaire à un projet qui pourrait redéfinir durablement la place de Nkamba dans le paysage religieux et institutionnel du pays.


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