Par Daniel Ashuza Chibanvunya
Revendications principales
Le secrétaire permanent du Syndicat des enseignants du Congo (SYECO) à Bulongo, Benezeth Kasereka Thalyambeva, a annoncé que les cours ne reprendront pas tant que les revendications suivantes ne seront pas satisfaites : - La libération de deux enseignants emprisonnés à la prison centrale de Beni-Kangbayi ; le paiement des salaires du mois d’avril ; la prise en charge médicale des enseignants malades.
Conséquences immédiates
Le mouvement est qualifié de grève sèche, touchant aussi bien les écoles publiques que privées. Le syndicat appelle les parents à garder leurs enfants à la maison afin de prévenir tout incident. Cette décision intervient alors que certaines entités scolaires de la région avaient déjà suspendu leur grève après le paiement des salaires du mois de mars.
Réactions des autorités
Les autorités éducatives locales avaient exhorté les enseignants à reprendre les cours pour sauver l’année scolaire, en raison du paiement des salaires du mois de mars, en attendant d’autres solutions. Cependant, ce mouvement risque de compromettre la continuité pédagogique et de mettre en péril la clôture de l’année scolaire 2026. Cette crise met en lumière les tensions persistantes entre le corps enseignant et le gouvernement congolais.
Si aucune solution rapide n’est trouvée, l’avenir scolaire de milliers d’élèves de Bulongo et des environs pourrait être sérieusement compromis.

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