Le 05 mars 2026 - Un jour après l’attaque du site de Lusinga dans le parc national de l’Upemba, au nord du Katanga en RDC, attribuée à des miliciens Maï-Maï, la situation est revenue au calme ce jeudi 5 mars. L’armée a pris le contrôle de ce site qui abrite tous les services du parc et quelques agents sont de retour.
Selon l'Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), cinq agents du parc ont été tués et plusieurs biens ont été emportés par des assaillants. Le parc national de l’Upemba regorge d'une faune sauvage riche, dont des zèbres sauvages, des derniers buffles du Katanga et des éléphants. L'attaque a été lancée vers 04 heures du matin de mardi le 03 mars dernier et a pris par surprise les agents présents sur place.
Le bilan est lourd : cinq morts selon un communiqué de l'Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN). Des sources proches de l'ICCN attribuent cette attaque à un groupe de miliciens Maï-Maï venus des villages voisins, notamment de Kinja et Ngonga. Plusieurs équipements ont été pillés et une partie des infrastructures détruites, toujours selon l'ICCN. D’autres sources indiquent que les assaillants ont également pris d’assaut le dépôt d’armes et de munitions des gardes du parc, qu'ils ont incendié après l'avoir pillé.
Hervé mushiarhamina politologue et environnementaliste du Sud-Kivu, rappel l'importance du gouvernement Congolais dans le track des groupes rebelles qui font bastion dans les parcs du pays. Pour lui, ces groupes rebelles attaquent souvent les sites des gardes des parcs dans l'objectif de piller les armes affectés à la protection des nos écosystèmes. L'environnementalisté Hervé va plus loins, faisant croire que les groupes sont aussi à la base des desrructions des aires protées avec la carbonisation, extraction de minerais, pillages et viols faisant le parc un mouratoire humaines et annimal.
Par Hobereau kitumaini depuis Bukavu.


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