Pour Kagame, cette mémoire est un impératif national : elle constitue un rappel constant des erreurs à ne pas répéter et un guide pour bâtir une société plus unie et résiliente. Selon lui, le Rwanda a su tirer des leçons de cette tragédie, et l’engagement du pays à préserver la paix ne doit jamais être compromis, même face à des pressions internes ou externes.
Le président de la République du Rwanda a mis en avant la vigilance face aux idéologies de violence et à l’extrémisme ethnique, soulignant que ces mouvements représentent une menace grave lorsqu’ils bénéficient d’un soutien, qu’il soit direct ou indirect, de la part d’acteurs étatiques ou influents.
Il a insisté sur le fait que l’État doit être un rempart contre ces influences destructrices et que tout manquement à cette responsabilité pourrait avoir des conséquences désastreuses pour la cohésion nationale. Selon Kagame, la prévention de la violence ethnique nécessite une surveillance constante, une éducation à la tolérance et un engagement collectif pour maintenir l’unité du pays.
Enfin, Kagame a affirmé que le Rwanda est « suffisamment fort » pour faire face à ces défis contemporains, grâce à la stabilité politique, à des institutions solides et à une population consciente de l’importance de l’unité nationale. Cette force repose également sur la capacité du pays à détecter et neutraliser les idéologies extrémistes avant qu’elles ne prennent racine.
Le message central de sa déclaration est clair : le Rwanda ne transigera jamais sur la sécurité de ses citoyens et sur la paix durable, et la nation reste résolue à protéger son avenir contre toute forme de retour à la violence ou à la division ethnique.
Par Je T'aime Paluku Munganga depuis Kasindi au Nord-Kivu.


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