Selon cet expert, plusieurs démarches techniques indispensables n’ont jamais été réalisées. Il s’agit notamment de l’identification de la superficie des forêts concernées, des échanges avec les communautés locales, de la signature d’un cahier de charges ainsi que de la mise en place d’une coordination chargée de la gestion des forêts impliquées dans ce projet.
La prochaine étape devrait consister à réaliser l’inventaire du taux de carbone dans ces forêts afin de permettre la fixation du prix du carbone sur le marché. Cependant, la concrétisation de cette démarche reste incertaine, notamment en raison du contexte politico-administratif de la province.
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« En principe, cet argent devrait bénéficier à la population. La question est de savoir qui, entre la coordination provinciale de l’Environnement et le ministère de tutelle, assure réellement la gestion de ces ressources », a-t-il ajouté.
Par Emmanuel Ndengo depuis Gemena.


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