
Photo d'illustration tirée ce samedi 10 janvier 2026 sur le compte officiel Facebook de l'Abbé Blaise Kanda.
Kinshasa, 10 janvier 2026 - Au lendemain de la douloureuse élimination des Léopards de la République Démocratique du Congo face aux Fennecs d’Algérie, le mardi 6 janvier, sur un score arraché à la dernière minute du temps additionnel (120e minute), l’Abbé Blaise Kanda a pris la parole pour remettre les critiques à leur juste place.
Connu pour ses prises de position franches et sans détour, l’homme de Dieu a invité chacun à se mettre à la place des joueurs avant de les condamner. Pour lui, les efforts fournis par les Fauves Congolais méritent respect et reconnaissance, plutôt que des jugements hâtifs.
« Voilà ce qui vous manque : vous condamnez des joueurs après 120 minutes d’efforts, alors que vous-mêmes, vous n’arrivez même pas à courir 2 minutes derrière votre propre poule dans la parcelle sans être essoufflés. Condamner depuis le canapé est facile ; jouer sur le terrain, c’est une autre histoire », a-t-il déclaré, rappelant la différence entre spectateurs et acteurs.
Cette réaction intervient dans un contexte où, malgré une prestation courageuse face à l’une des meilleures équipes du continent, certains supporters n’ont pas hésité à huer les Léopards. Pourtant, leur parcours à la 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations reste marqué par une combativité exemplaire.
Pour de nombreux observateurs et analystes sportifs, l’intervention de l’Abbé Blaise Kanda traduit une vérité simple : les Léopards n’ont pas démérité. Leur élimination tragique ne doit pas occulter les efforts déployés ni l’honneur défendu sur le terrain.
L’homme de Dieu a ainsi replacé le débat sur la conscience collective, invitant chacun à mesurer la difficulté de l’épreuve avant de juger.
Rodrigue Kolaba Koto.

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