Bunia, 28 décembre 2025 - Le paysage médiatique de la province de l'Ituri en son chef-lieu a été bouleversée par la triste nouvelle d'assassinat du confrère Journaliste, Thierry Banga Lole de la Chaîne Nationale (RTNC) par des bandits non autrement identifiés.
Selon un post du communicateur patriote et traducteur-interprète, Lusala Tshumbu, c'est avec un pincement au cœur que les journalistes de la ville de Bunia ont appris l'assassinat de leur confrère Thierry Banga Lole, intervenu le dimanche 28 décembre 2025 à son domicile par des bandits à main armée, non autrement identifiés.
« Un jeune garçon, à flair d'âge qui vient d'être abattu gratuitement. À noter qu'il a succombé suite aux blessures, lui infligées par ces voleurs à main armée à son domicile. Les raisons de son assassinat ne sont pas encore élucidées par les agents de l'ordre qui ont ouvert une enquête quant à ce », a-t-il expliqué.
En réaction, le collectif des journalistes de la province de l'Ituri est monté au créneau pour dénoncer cet acte ignoble perpétré contre l'un d'eux. Les professionnels des médias de la place qualifient cet acte d'une « atteinte gravissime de la liberté de la Presse », et décrètent 3 journées de black-out médiatique sur toute l'étendue de la province de l'Ituri à partir de ce mardi 30 décembre 2025.
Par l'occasion, la rédaction centrale de Legon News très touchée par cette lourde perte du confrère Thierry Banga Lole, présente ses sincères condoléances les plus émues à toute la famille médiatique de l'Ituri ainsi qu'à la famille biologique de l'illustre disparu. Que ton âme repose en paix très cher confrère et que la justice soit faite.
Dans cette partie du pays en proie à l'insécurité grandissante, le journaliste (pour son opinion) est toujours classé parmi les premières cibles des rebelles et bandits de grand chemin. Cet acte ignoble perpétré contre un innocent doit rappeler les autorités compétentes à redoubler d'efforts en vue de garantir la sécurité des personnes et de leurs biens pendant cette période où ces cas sont souvent enregistrés régulièrement.
La liberté de la presse doit être garantie et respectée. Les journalistes ont droit d'être protégés par ceux qui ont le pouvoir.
Kolaba Koto Rodrigue.


Exprimez-vous