Un acte d’une rare atrocité a bouleversé la population de Mavivi Kalongo, une entité située au nord-ouest de la ville de Beni, ce lundi 15 décembre 2025.
Une femme âgée de 60 ans, répondant au nom de Kahindo Thahumukwe, a été sauvagement assassinée dans des circonstances tragiques. Son propre fils est soupçonné d’être l’auteur de ce crime, selon plusieurs témoignages recueillis sur place.
D’après les informations disponibles, le drame aurait éclaté lorsque la victime a demandé à son fils de l’aider à couper des noix de palme dans leur champ. Une simple requête familiale qui s’est transformée en scène de violence extrême. Un neveu de la famille, présent au moment des faits, aurait assisté impuissament à l’attaque avant d’alerter les voisins.
Selon un habitant de la région de Beni, le témoin oculaire a formellement identifié le fils de la victime comme étant l’auteur de l’agression mortelle. Après avoir commis l’irréparable, le présumé meurtrier s’est présenté de lui-même à la police, tentant d’imputer le crime aux rebelles des ADF. Une version qui a été rapidement démentie par les éléments recueillis sur le terrain.
Connu dans le quartier pour sa consommation excessive de chanvre, le suspect a été immédiatement interpellé par les forces de l’ordre et placé en détention en attendant l’ouverture d’une instruction judiciaire.
La société civile locale a vivement réagi à cet événement qu’elle qualifie d’« acte incivique et révoltant ». Elle appelle les autorités judiciaires à faire toute la lumière sur ce dossier et exhorte la population à lutter contre la toxicomanie, qu’elle considère comme l’un des facteurs aggravants de la violence au sein des familles.
Une enquête est en cours afin d’établir les responsabilités et les circonstances exactes de ce drame qui endeuille une fois de plus la région de Beni.
Rédaction Legon News.


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