Par Daniel Ashuza Chibanvunya
Le quartier Kuya souffre d’un manque généralisé d’équipements indispensables : - Santé : absence de structures sanitaires et d’officines pharmaceutiques, obligeant les malades à parcourir de longues distances pour se faire soigner ; - Éducation : aucun établissement scolaire n’est disponible, compromettant l’avenir des enfants ; - Commerce : inexistence de marchés publics, ce qui complique l’approvisionnement en produits de première nécessité ; - Eau potable : la population reste exposée aux maladies hydriques faute de points d’eau sécurisés.
Témoignages poignants
Au micro du journaliste Daniel Ashuza Chibanvunya, plusieurs habitants ont exprimé leur désarroi. « Nous vivons comme oubliés, sans écoles pour nos enfants ni soins pour nos malades », a confié un père de famille. Une mère de trois enfants a ajouté : « L’eau que nous consommons est insuffisante, voire impropre, nos enfants tombent souvent malades. »
Face à ces défis, les citoyens de Kuya interpellent les autorités locales et nationales, ainsi que les organisations non gouvernementales. Ils réclament : la construction d’écoles et de centres de santé ; l’installation de points d’eau potable ; l’aménagement de marchés et d’espaces publics.
Le cri d’alarme lancé par les habitants de Kuya est un signal fort. Il révèle les inégalités d’accès aux infrastructures de base et appelle à une mobilisation urgente pour éviter que cette communauté ne reste marginalisée. Les autorités et partenaires humanitaires sont désormais interpellés pour transformer ce plaidoyer en actions concrètes.


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