Le gouvernement affirme que plusieurs personnes mentionnées dans le rapport ont été identifiées par les services compétents. Selon les autorités via le Ministre Patrick Muyaya Katembwe, certaines ont déjà été libérées tandis que d’autres ont été présentées devant les juridictions compétentes conformément aux procédures judiciaires prévues par la loi.
Les autorités indiquent également que des visites ont été autorisées au profit des familles des personnes concernées ainsi que des représentants de Human Rights Watch. Kinshasa estime que ces mesures visent à garantir la transparence dans le traitement des dossiers évoqués par l’organisation.
Le gouvernement précise par ailleurs que les opérations menées par les services de sécurité, dont le Conseil National de Cyberdéfense, s’inscrivent dans le cadre d’enquêtes légales visant à préserver l’ordre public et la sécurité nationale, tout en réaffirmant son engagement au respect de l’État de droit et des droits humains.
Par Je T'aime Paluku Munganga.


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