Depuis la prise de Goma, près d’une centaine de journalistes ont fui la région pour échapper aux menaces et aux représailles, confirme le RSF. Deux d’entre eux ont été tués dans l’exercice de leurs fonctions, d’autres ont été directement menacés, tandis que plusieurs médias ont été pillés ou occupés par les rebelles.
L'AFC/M-23 contrôle strictement l'information et interdit l'usage du terme « occupation » dans les zones sous son autorité. Cette pression croissante illustre un climat de peur et de censure qui fragilise le travail journalistique dans les Grands Lacs. RSF prévoit de publier, le 26 mars 2026, un rapport détaillé sur la situation des journalistes dans cette région, où la liberté d’informer est désormais menacée par un contrôle accru et des violences répétées.
Rodrigue Kolaba Koto.


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