Bukavu, le 09 février 2026 - « La foi ne peut pas briser le patriotisme », motivation de la lettre ouverte d'un jeune leader engagé et fervent chrétien catholique, adressée au souverain pontife, qui place l'intérêt de sa nation comme une grande priorité. Il s'agit bien de Rubenga, l'espoir d'une jeunesse élite Congolaise et Kivusienne en particulier, qui n'a pas voilé sa face devant la situation calamiteuse que traverse le pays.
Dans une lettre ouverte, lucidement teintée du patriotisme avéré, puis adressée au Pape Léon XIV, Espoir Rubenga n'a pas caché son indignation face aux comportements de certains évêques de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) devant la situation sécuritaire préoccupante avec la guerre d'agression que le Rwanda mène dans la partie Est de la RDC depuis plusieurs décennies.
Intitulé « Cris d'alarme d'un fils de l'Église catholique du Congo », Espoir Rubenga qui a été baptisé puis confirmé à la Cathédrale Notre-Dame de la ville de Bukavu (Sud-Kivu), a exprimé au souverain pontife, la douleur atroce et forte inquiétude de nombreux fidèles de la République Démocratique du Congo face à ce qu'il qualifie de « silences coupables et prises de position ambiguës de l'église locale ».
Ce digne fils du pays et originaire du grand Kivu rappelle également la persistance de cette guerre économique latente, injustement imposée à la République Démocratique du Congo par le Rwanda, causant ainsi à ce jour plus de quinze millions de morts, comme attestent plusieurs rapports des organisations nationales et internationales dont onusiennes.
Déplorant sans vergogne ni ambiguïté le manque d'une condamnation claire à sa juste place et prophétique de la part de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) face à cette crise sécuritaire, Espoir Rubenga rappelle aux hommes de Dieu que plusieurs villes, territoires et agglomérations Congolaises sont passées sous contrôle des rebelles du M-23, visiblement soutenue par l'armée Rwandaise, pendant qu'ils sont toujours silencieux.
Évoquant des voyages et relations jugées très troublantes entre certains évêques Congolais et le régime du pays belliqueux - Rwanda de Paul Kagame, ce jeune leader engagé voit cela comme « une rupture morale » entre les hommes de Dieu sensés dire rien que la vérité, alors que la population Congolaise particulièrement celle de l'Est souffre très durement depuis des décennies.
Qualifiant ces rapprochements des évêques Congolais au régime de Kigali comme une instrumentalisation politique de l'Église catholique, Espoir Rubenga rejette totalement et catégoriquement les tractations des dialogues politiques répétitifs, ne produisant pas selon lui, des solutions exactes aux maux qui rongent le pays. Il insiste que tout cela ont toujours récompensé rien que la violence sans jamais apporter la paix durable aux douleurs du peuple meurtri.
Ce jeune leader et engagé, récemment nominé parmi les 25 jeunes Congolais plébiscités par les organisations d'enquêtes secrètes nationales et internationales, lance un cris de coeur au souverain pontife pour le déploiement d'une commission d'enquête indépendante du Vatican en République Démocratique du Congo, en vue d'écouter les victimes, les prêtres de terrain ainsi que les fidèles meurtris, et de restaurer la crédibilité morale et spirituelle de l'église catholique au Congo.
« Le peuple Congolais est un peuple de foi, mais sa foi est aujourd'hui blessé », a-t-il conclut son message interpellateur adressé au Saint-Siège. Depuis un certain temps, Espoir Rubenga se désolidarise des positions de ses pasteurs et confirme qu'être catholique ne voudrait pas dire accepter tout même lorsque rien ne marche au pays pendant que les évêques ne disent rien de claire pour dénoncer l'agression Rwandaise.
Kolaba Koto Rodrigue.


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