Kinshasa, le 13 février 2026 - Tête-à-tête entre Claude Mbuyi, Président du Conseil National de la Jeunesse et André John Kasende, coordonnateur national et initiateur de la Fédération Universitaire et Scolaire du Congo (FUSCCO). Au menu de leurs échanges, plusieurs questions sensibles touchant l'avenir de la jeunesse Congolaise ont été débattus à fond.
D'après André John Kasende, consultant au sein du Conseil National de la Jeunesse et coordonnateur national de cette structure juvénile, c'était une rencontre stratégique qui leur a permis de parler à fond sur la situation de la jeunesse de la République Démocratique du Congo dans divers domaines.
« J'ai eu à lui présenter l'idée parce qu'il est nouvellement Président du Conseil, et surtout qu'on avait eu à travailler avec son prédécesseur le Président sortant monsieur William, et dont je suis consultant au Conseil National de la Jeunesse. Nous avons parlés sur la vision, je l'ai expliqué en quoi cette vision est tellement importante pour l'intérêt de la jeunesse, parce que ça touche beaucoup plus l'aspect éducation. On a compris que le développement de notre pays est incarné dans le secteur éducationnel, parce que nous voulons une jeunesse responsable qui se prend en charge, ça veut dire, cette jeunesse doit être former en âme et conscience et les répressions ne pourrons pas les contraindre », a-t-il expliqué dans une interview exclusive téléphonique à Legon News.
La Fédération Universitaire et Scolaire du Congo (FUSCCO), à travers son coordonnateur national a, lors de ce tête-à-tête expliqué au Président du Conseil National de la Jeunesse de la République Démocratique du Congo, l'importance de porter ce projet de la création des écoles qui doivent former les fabricants (innovateurs). Selon André John Kasende, le pays doit quitter le système éducatif déficient vers le système efficient.
« Voilà pourquoi nous avons dit que, la FUSCCO fait face au système déficient, donc un système éducatif qui ne produit pas, qui ne correspond pas aux urgences soit à la réalité de notre pays. Voilà pourquoi nous voulons contribuer à la mise en place d'un système éducatif efficient, donc un système productif. Lorsque nous avons échangés et je l'ai donné même l'exemple que dans notre pays, il y a pas une université ou une école qui apprend comment fabriquer un ordinateur et ou un téléphone, ce qui veut dire, tout on peut que payer à l'extérieur. Donc, nous voulons un système éducatif qui correspond aux réalités de notre pays et aussi un système qui va nous permettre de produire localement. Avoir des écoles spécialisées en agriculture, technologie, numérique et consorts. »
Lors de cette rencontre, la question en lien avec l'entrepreneuriat avait été débattue aussi par ces ténors de la jeunesse Congolaise. Le coordonnateur national de cette structure de la jeunesse a indiqué que la problématique de l'entrepreneuriat et aussi de concours « FUSCCO Excellenta » qu'ils comptent lancer et organiser dans toutes les provinces du pays, était également au centre d'échanges.
En tête-à-tête jeudi 12 février à Kinshasa, capitale Congolaise, André John Kasende coordonnateur national et initiateur de la Fédération Universitaire et Scolaire du Congo (FUSCCO) et Claude Mbuyi Président du Conseil National de la Jeunesse (CNJ) avaient longuement échangé sur plusieurs points sensibles qui touchent la jeunesse. Ces derniers ont réaffirmé leur engagement ferme de porter toujours haut la voix de la jeunesse Congolaise.
Kolaba Koto Rodrigue.


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