Kinshasa, le 14 février 2026 - « Droit à l'éducation des détenus », la Fédération Universitaire et Scolaire du Congo (FUSCCO) en sigle, prend le devant avec son projet, luttant pour son effectivité en faveur des personnes privées de leurs droits de liberté.
Pour André John Kasende, coordonnateur national et initiateur de cette nouvelle structure de la Jeunesse, ce projet mérite un soutien tous azimuts des autorités compétentes, en vue de son effectivité, car estime-t-il, l'avenir du pays dépend aussi de ces jeunes qui, après quelques temps de leurs peines réintègrent la vie normale dans la société. Voilà pourquoi il pense qu'il n'est pas du tout bon de délaisser les personnes privées de la liberté en les privant encore l'éducation.
Ce sujet saillant était également l'un des points essentiels des sujets qu'il a longuement discuté, jeudi 12 février à Kinshasa avec le Président du Conseil National de la Jeunesse, Claude Mbuyi. André John Kasende pense que cette problématique devrait être classée comme une priorité pour les autorités, et surtout lorsque ces dernières pensent à l'avenir d'une jeunesse responsable.
« Je l'ai présenté l'approche des projets, qui est sur la table. Par exemple le projet de l'accès au droit à l'éducation des détenus, nous avons beaucoup détaillés en disant que c'est beaucoup plus la jeunesse qui, majoritairement est en détention. Alors, selon la loi et les traités internationaux que la RDC a adhéré, qui privilégie le droit à l'éducation des détenus, parce que un détenu est privé de liberté mais il a droit à l'éducation, alors s'il faut dire que cette approche n'est pas d'applicabilité dans notre pays. Voilà pourquoi, on a voulu lancer de manière à plaider pour le droit à l'éducation des détenus. »
Après les échanges avec le Président du Conseil National de la Jeunesse, le coordonnateur national et initiateur de la Fédération Universitaire et Scolaire du Congo (FUSCCO), annonce que les démarches seront lancées avec les Ministères sectoriels très prochainement, en vue de porter haut et fort ce projet ambitieux qui vise à privilégier le droit à l'éducation des détenus, même lorsqu'ils sont privés de l'autre droit de liberté.
« Donc, nous allons y travailler avec le Ministère de la Justice, Ministère des Droits Humains, le Ministère de l'éducation, entrepreneuriat et aussi le Ministère de la Jeunesse y compris le Conseil, pour que les jeunes détenus, parce que c'est un terrain, un secteur qui est beaucoup négligé, pour que ces jeunes lorsqu'ils seront réinsérer, soient important aussi pour la société, qu'ils ne soient pas un danger pour la société. Donc c'est un projet qui est sur la table, on aura à lancer des formations dans des prisons, des milieux pénitentiaires. »
Les deux personnalités avaient également au cours de cette rencontre stratégique, parlés d'une initiative d'un jeune Congolais qui a écrit un livre sur son expérience et qui sera parrainé par le numéro 1 de la Jeunesse de la RDC, selon André John Kasende. Consultant au Conseil National de la Jeunesse, André John Kasende confirme avoir été bien accueilli par Claude Mbuyi. C'est ainsi dans cette casquette là que, André John Kasende avait présenté au Président de la Jeunesse, un jeune qui a écrit un livre sur son expérience en tant que jeune. Ce livre sera parrainé par le Président du Conseil National de la Jeunesse pour l'intérêt de la jeunesse.
Kolaba Koto Rodrigue.


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