Libreville, le 18 février 2026 - Coût de tonner au Gabon avec la ferme décision des autorités, suspendant les réseaux sociaux jusqu'à nouvel ordre. Libreville motive sa décision par plusieurs méfaits causés par ces moyens de communication à travers le pays, bafouant les principes édictés.
La décision est de la Haute Autorité de la Communication (HAC) qui a décidé mardi 17 février 2026 dans la soirée à travers un communiqué de presse, lu sur la chaîne télévisée publique du pays par le porte-parole de cette structure, monsieur Jean-Claude Mendome, suspendue immédiatement les réseaux sociaux sans exception sur toute l'étendue du territoire national, jusqu'à nouvel ordre.
La décision vise à prévenir les dérives après, selon la HAC, un usage abusif de ces réseaux sociaux, sans donné aucun exemple concret à l'origine de cette décision. La HAC estime avoir constaté la diffusion récurrente sur les réseaux sociaux et les plateformes numériques de « contenus inappropriés, diffamatoires, haineux, injurieux, portant atteinte à la dignité humaine, à la cohésion sociale, à la stabilité des institutions de la République et à la sécurité nationale ».
Le régulateur de la communication du Gabon estime dans son communiqué que les réseaux sociaux sont abusivement utilisés au pays, violant des lois en vigueur en République du Gabon, et ne répondant pas aux règlements internationaux. « Trouble à l'ordre public, propagation des fausses informations, cyber harcèlement et tant d'autres », sont les faits qui motivent cette grande décision de la HAC qui pointe également le comportement de certains ressortissants Gabonais, mais aussi et surtout la responsabilité des fondateurs des plateformes et réseaux sociaux n'assumant pas correctement la modération des contenus illicites.
La plus grande décision qui a été rendue publique mardi soir vise tous les réseaux sociaux, freinant le droit à l'information pour plusieurs utilisateurs de WhatsApp, Facebook et Tik Tok qui sont plus utilisés au Gabon. Des voix s'élèvent déjà dans l'opinion Gabonaise pour demander aux autorités compétentes de revoir leur décision, en ciblant particulièrement les comptes qui ne respectent pas les normes édictées.
Kolaba Koto Rodrigue.


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