
Photo d'illustration prise lundi, 12 janvier 2026 par Nzapada Ndamu Jimmy.
Mobayi-Mbongo, 12 janvier 2026 - Tenue ce lundi par l'Administrateur du territoire sur demande Jospin Toyoro Bambe, chef de Sous-Division de Mobayi-Mbongo 1 ; la réunion convoquée pour évaluer la situation générale de la grève sèche des enseignants s'est malheureusement soldée par queue de poisson.
Présidée par Bangagbia Sese Roger, l'Administrateur du territoire, la réunion qui a rassemblée autour d'une table le Chef de secteur, l'inspecteur chef de Pool secondaire, 57 Chefs d'établissements et l'équipe syndicale, avait pour but, « supplier les enseignants grévistes afin de reprendre les activités scolaires en attendant la réponse totale à leurs revendications ».
Niet, est l'unique réponse de teneurs des craies à la demande du Chef de Sous-Division de Mobayi-Mbongo 1, transmis lors de la réunion par l'Administrateur de territoire, malgré l'annonce de leur assemblée générale extraordinaire prochaine en vue de statuer sur le dossier. Intransigeants malgré la paie de leurs salaires de deux mois après le déclenchement de leur grève sèche intervenue le mardi 06 janvier dernier, les enseignants durcissent de nouveau le ton en exigeant le respect total de leurs clauses.
Pour eux, étant donné que la Caritas a payé que deux mois de leurs salaires en lieu et place de trois mois, il n'y a pas reprise des activités. Ajouter à cela, la délocalisation sollicitée de leur enveloppe salariale de l'IFOD ex-Caritas vers la banque commerciale TMB, sont les remèdes propices à leurs revendications.
Les autorités dont l'Administrateur du territoire, le chef du secteur, l'inspecteur Pool primaire ainsi que le Sous-Proved, qui ont pris paroles tour à tour lors de cette réunion, ont demandé aux enseignants de revenir sur leurs décisions, en écrivant une nouvelle lettre pour annoncer la reprise des activités, malheureusement leurs interventions ont été rejetées totalement par ces derniers.
Prenant la parole, monsieur Aka Nzangbala Michel, Président syndical des grévistes, boycottant cette demande, indique que la proposition des autorités, visant la reprise des activités scolaires en attendant la réponse complète à leurs revendications, sera plutôt traitée lors d'une assemblée générale qu'il va convoquer très prochainement.
Pendant que les enseignants durcissent le ton avec leurs revendications, les grands perdants sont plutôt les enfants, car selon le calendrier scolaire de l'année en cours, les examens auront lieu au niveau des écoles secondaires dans moins de deux semaines. Les autorités compétentes sont ainsi priées de se pencher complètement sur ce dossier puis répondre aux exigences des teneurs des craies en vue de faciliter la reprise des activités scolaires dans cette partie du pays.
Nzapada Ndamu Jimmy - Correspondant.

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