Goma, 31 janvier 2026 - Ça bouge depuis quelques semaines dans led rangs des rebelles terroristes du M-23, suite à la méfiance de certains membres écartés de tous les avantages et soldats de rangs marginalisés.
Plusieurs sources proches du dossier indiquent que ça tire aux boulets rouges entre les rebelles. Plus rien ne marche étant donné que le mécontentement a atteint son rubicon parmi les hommes de Paul Kagame dans les parties de l'Est de la République Démocratique du Congo qu'ils contrôles.
« Des cadres et soldats de rangs contestent la gestion actuelle de l'organisation de la rébellion, dénonçant des inégalités dans le traitement des combattants. Certains militaires affirment n'avoir pas perçu leurs soldes depuis près de sept ans, se contentant de primes ponctuelles lors des opérations. Pendant ce temps, des accusations d'enrichissement rapide visent certains responsables du mouvement, soupçonnés d'investir dans des biens immobiliers à l'étranger », indique une source locale à Legon News.
Pour plusieurs observateurs de la région qui suivent de très près l'évolution de la situation, ce contraste alimente déjà un sentiment d'injustice planifiée parmi les combattants de base, dont leurs conditions de vie se dégradent du jour au lendemain.
La même source consultée par Legon News confirme que des hauts cadres marginalisés au sein du mouvement menacent même de révéler les noms des responsables présumés de ce qu'ils qualifient de « système mafieux » orchestré par ces derniers au détriment des autres.
La rébellion du M-23 censée incarner une alternative, reproduit aujourd'hui les dérives reprochées au régime de Kinshasa, faussement accusé d'un régime de jouisseurs par ses détracteurs. Les prochains jours nous dirons plus sur l'avenir du mouvement du 23 mars (M-23) dans l'Est de la République Démocratique du Congo.
Kolaba Koto Rodrigue.


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