Ouganda : Yoweri Museveni vivement critiqué pour son plan d’armer policiers et soldats avant les élections

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Le président Ougandais, Yoweri Museveni, se retrouve au centre d’une vive polémique après avoir annoncé son intention d’armer chaque policier et soldat de 120 cartouches pour faire face à d’éventuels troubles lors des élections générales prévues en janvier prochain. Cette annonce a provoqué une onde de choc tant au niveau national qu’international, suscitant de nombreuses inquiétudes quant à la sécurité des citoyens et au respect des principes démocratiques.


La déclaration du Président Museveni du 18 décembre 2025 intervient dans un contexte politique déjà très tendu, marqué par une opposition forte et des tensions entre les forces de sécurité et certains mouvements civiques. De nombreux leaders de la société civile, défenseurs des droits humains et organisations internationales ont dénoncé ce plan comme excessif et dangereux, estimant qu’il pourrait encourager la répression de l’opposition et l’usage disproportionné de la force contre les civils.


Des experts et observateurs politiques soulignent que de telles mesures risquent d’intimider les électeurs et de compromettre la crédibilité du processus électoral, qui devrait pourtant garantir la participation libre et équitable de tous les citoyens. Ils rappellent que la sécurité nationale ne doit pas être utilisée comme prétexte pour restreindre les libertés fondamentales ou museler les voix dissidentes.


Les organisations de la société civile Ougandaise ont appelé le gouvernement à privilégier des mécanismes de dialogue et de prévention des conflits, afin de protéger la population sans recourir à une militarisation excessive. Selon elles, le respect des droits humains et la protection des citoyens doivent être la priorité absolue, surtout en période électorale, où la tension politique est naturellement plus élevée.


Au niveau international, plusieurs instances et ONG ont exprimé leur inquiétude, insistant sur la nécessité d’un processus électoral transparent, libre et pacifique, et exhortant les autorités Ougandaises à garantir que les forces de sécurité ne soient pas utilisées pour intimider ou cibler les opposants politiques.


Cette annonce a déclenché un débat national et mondial sur le futur de la démocratie en Ouganda, renforçant les craintes d’une escalade de la violence politique et mettant en lumière la fragilité de l’environnement électoral dans le pays. De nombreux citoyens craignent que les préparatifs annoncés par le président Museveni compromettent leur sécurité et leurs droits fondamentaux lors des élections à venir.


À 80 ans et au pouvoir depuis 1986, Yoweri Museveni est candidat à sa propre succession et cherche à briguer son septième mandat de 5 nouvelles années à cette élection présidentielle Ougandaise du 12 janvier 2026.


Paluku Munganga Je T'aime - Correspondant.

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